Environnement - Travaux - Espaces verts

Comme dans toutes les villes ou villages, il existe différentes nuisances qu'elles soient sonores ou d'autre nature. La municipalité de Juvisy a mis en place des meusures pour lutter contre ces nuisances...

Le bruit

Le bruit affecte énormément l'habitat collectif urbain. C'est même la nuisance principale en appartement. 44 % des ménages en logement collectif se déclarent gênés le jour par le bruit alors qu'ils ne sont que 29 % en habitat individuel.

Les expositions répétées au bruit ont des effets néfastes sur la santé et le bien-être des gens : baisse de l’audition, problèmes d'insomnie ou difficultés de sommeil. De façon générale, être exposé à un bruit non désiré accroît le niveau de stress et peut conduire, à la longue, à un état de fatigue générale plus sérieux.

 

Différentes mesures pour lutter contre le bruit dans la ville

La majorité des plaintes reçues par la DDASS (Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales de l'Essonne) relatives aux nuisances sonores concernent des bruits de voisinage : bruits d'activité, bruits de comportement et bruits de chantier). Ils relèvent de la compétence des pouvoirs de police du Maire.

La ville de Juvisy a mis en place un arrêté permanent relatif à la lutte contre le bruit en 1999.

 

Les antennes relais et paraboliques

L'implantation d'antennes paraboliques individuelles ne peut être interdite par le maire, pour des raisons esthétiques. Toutefois, des dispositions spécifiques existent lorsque leur implantation intervient dans un secteur protégé.

Dans le cas d'un immeuble inscrit à l'inventaire des monuments historiques, l'antenne dont le réflecteur dépasse un mètre est soumise au permis de construire.

Lorsqu'il s'agit d'un immeuble classé, une déclaration préalable est nécessaire ainsi qu'une demande d'autorisation au ministère chargé de la culture, quelle que soit la dimension des réflecteurs.

Il faut ajouter à cela les implantations d'antennes relais pour les opérateurs français de téléphonie.

 

Les animaux dangereux

En 1999, un dispositif législatif et réglementaire a été mis en place. Il impose des contraintes aux propriétaires et détenteurs de certaines catégories de chiens, et tenant au danger potentiel que ces animaux représentent, du fait de leurs caractéristiques morphologiques et comportementales, et au sentiment d'insécurité qu'ils inspirent au public.

En cas de morsure par un animal et si une plainte a été déposée, le commissariat indique au propriétaire de l'animal que celui-ci doit être soumis à trois visites chez le vétérinaire. Si le propriétaire ne s'y soumet pas, le Maire peut prendre un arrêté de mise en fourrière pour surveillance vétérinaire. Seule une décision de justice peut permettre qu'un animal très agressif soit retiré à son propriétaire. Les animaux vivants suspectés d'être atteints de rage sont tenus sous la surveillance d'un vétérinaire sanitaire pendant 15 jours.

Pour préserver la sécurité des habitants, une loi régit la détention, la circulation et l'échange de chiens potentiellement dangereux : les chiens d'attaque, dits de première catégorie et les chiens de garde et de défense, dits de deuxième catégorie.

Tous les chiens doivent être promenés par une personne majeure, munie du récépissé de déclaration. Ils doivent être tenus en laisse et muselés.

De plus, avec les chiens dits de première catégorie, vous ne pouvez en aucun cas :

  • Stationner dans les parties communes des immeubles collectifs ;
  • Prendre les transports en commun ;
  • Pénétrer et circuler dans les lieux publics (squares, jardins publics, parcs, terrains de proximité).

Pour savoir si votre chien est considéré comme potentiellement dangereux, consultez votre vétérinaire.

 

Les déjections canines

Les déjections canines quotidiennes peuvent causer des problèmes très gênants : glissades, odeurs...

Les propriétaires doivent apprendre à leur animal à faire dans le caniveau. Les pelouses et les parcs de la ville sont à éviter également. Les propriétaires irrespectueux sont passibles d'amendes.

Au niveau de la commune de Juvisy, un arrêté permanent réglementant les animaux domestiques et instituant une obligation de ramassage des déjections canines abandonnées sur la voie publique a été mis en place le 30 mars 2004.

 

Arbres gêneurs

 

La hauteur d'arbre

Pour les plantations dont la hauteur dépasse 2 mètres, la distance à respecter est de 2 mètres de la limite séparative.

Tout arbre ne dépassant pas 2 m de haut doit être planté à 0,50m au moins de la limite séparative.

Cela ne s'applique pas aux arbres en espalier (comme les pêchers dans les murs à pêches) ainsi qu'aux arbres des propriétés privées plantés en bordure de rues ou de voies publiques.

 

Les branches et les racines

Si les branches de votre arbre dépassent chez votre voisin, celui-ci peut exiger que vous élaguiez mais ne peut en aucun cas le faire lui-même.

Si les racines, ronces ou brindilles dépassent la limite séparative, le voisin peut les couper lui-même.

 

La cueillette

Si les fruits tombent chez lui : ils lui appartiennent dès qu'ils sont tombés. Tant que les fruits pendent aux branches, ils appartiennent au propriétaire de l'arbre.

 

Les chenilles processionnaires du chêne et du pin

Depuis quelques années, des colonies de chenilles processionnaires du chêne et du pin sont observées en Ile-de-France. Ces chenilles aux poils urticants peuvent occasionner des troubles de la santé tels que des réactions cutanées, oculaires ou encore des difficultés respiratoires.

La vigilance est donc de mise et il est important d’éviter tout contact avec les chenilles, leur nid et les zones à proximité des arbres infestés.

Voici ce que vous devez savoir :

 

La Renouée du Japon

Depuis octobre 2010, la ville mène un travail de reconnaissance et de lutte contre une plante invasive bien connue des gestionnaires de la vallée de l’Orge : la renouée géante d’Asie. Introduite comme plante ornementale et fourragère au milieu du XIXème siècle en Europe, elle se caractérise par une croissance très rapide. Son expansion en France est devenue très préoccupante et sa présence touche la plupart des cours d’eau.

La Ville de Juvisy a décidé d’agir en pilotant un projet original de lutte contre la Renouée avec la participation de citoyens volontaires.

 

En 2011, 5 rendez-vous citoyens ont donné lieu à des interventions de fauche sur les sites de Lucie Rivel et du parc Gounod, dans une ambiance sympathique. Le matériel est fourni par la ville, il suffit de prévoir un équipement adapté, car le terrain peut être humide.

Afin d’étoffer le nombre de participants et d’alléger le travail pour chacun, le service environnement de la Ville recherche de nouveaux volontaires (il n’est pas obligatoire de venir à chaque fois).

Pour 2013, les dates des interventions sont déjà fixées : les samedis 5 octobre et 26 octobre. Les rendez-vous ont lieu le matin à 10h, au croisement de l’allée Lucie Rivel et de l’avenue de la Terrasse. Les séances d’arrachage durent 1h30 maximum.

Le Conseil Municipal des Enfants s’attaquent également aux massifs au centre de loisirs (et rue Montenard). Prochaine intervention : le samedi 21 septembre, rendez-vous à 10h.

Renseignements environnement@mairie-juvisy.fr  01 69 12 50 30